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Dégage!!!Et va là plutôt :
et ici aussi :
++ Live space Feindre, et lacher prise.Être dans ce monde qui grandit trop vite, ne plus y penser, s'y focaliser. Réaliser : combien la vie manque, tout se passe dehors, à la fenêtre où quand on regardait ensemble les animaux au zoo. Ressentir un manque, celui de ne plus y penser, s'y focaliser, enfin avoir envie et s'y focaliser encore plus; en souffrir, marcher lentement, ralentir encore, s'arrêter. Perdre le restant de volonté, celui de ne pas perdre la face, sourir. Ne plus avoir la force, ne plus exister, regarder. Boire un peu, réaliser, souffrir, déterminer pourquoi... Ne pas comprendre, regarder son repertoire, se sentir seul, en vouloir aux autres, rester à l'écart, ne pas comprendre, comprendre hors du temps, réfléchir, ne pas réussir, donc échouer, s'en vouloir, mais pas trop. Finir sa clope, revenir, recommencer tout ça, écrire, échouer, réaliser, mourir, ne pas dormir, réfléchir, échouer, laisser tomber, uploader, poster. Kaito - As Time Goes On http://www.yousendit.com/transfer.php?action=download&ufid=A6DBBEF05B37FD52
Verser une larme ou deux... SaltÊtre décu, d'avoir réussi à écrire quelquechose mais de l'avoir perdu à cause d'une fausse manip.
Tant pis, au moins il reste l'image et le son (Dead Hollywood Stars, Down To Zero)
Z'avez qu'a regarder, et écouter (lien valable 7 jours). Ce que je ressens là c'est ça.
et
++ PutainMais putain PUTAin puTAin pUTain putain de PUTain de MeRDE pUtAiN bOrDeL De mERDe dE pUtain.
C'est vulgaire PUTAIN Radio1nous courions assoifés
sous la lune étincelante
putains d'etoiles filantes
tu m'as marché sur le pied *kof kof*Bouuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuu
uuuuuuuu
uuuuuuuuuu
uuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuu
uu
uuuuuuuuuuh
...
kikoo lol asvj'ai un peu peur
j'ai un peu une boule au ventre
j'ai un peu fatigué
j'putain d'merde MinervaVous me manquez MultifunktionsebeneNe pas compter sur grand monde (si ce n'est PERSONNE), et essayer plus ou moins de regarder vers soi. Naaaan je suis pas dégouté... Juste que cette sensation, mélange d'incompréhension, de désappointement et d'etonnement... ben ça me rend bizzare. Etrange Zoloft. Je sais pas si faut en rire ou en pleurer! Poubellepoubellepoubellepoubelle. Fragile e Conciliantebah écoutes bonne soirée à un d'ces jours I Feel YouTTC
Léguman
Leguman, superstar du potager
Déconseillé aux femmes enceintes et aux personnes âgées Toujours prêt lorsque ses amis les légumes sont en danger Super Héros végétal électroménager Il parle comme nous, mange de la viande animale comme nous, va aux toilettes comme tous les etres humains
Et lorsqu'il se masturbe il utilise ses deux mains! Il n'a pas peur du lendemain, son nom c'est Léguman Et dès qu'il apercoit un végétarien il lui éclate le crane Les animaux mangent les hommes, voila pourquoi les hommes mangent les animaux Mais aucun être humain ne s'est jamais fait dévorer par un haricot Leguman est dégueulasse, il élève des asticots dans son nombril Et il pénètre des prostituées avec des artichauts, porno-style Hardcore amateur, filmé a l'aide d'une camera numérique Leguman est aussi un ancien fumeur de crack alcoolique Il est l'ami des enfants, il leur apprend a respecter les légumes Il est très élégant dans son costume, et lorsqu'il mourra il faudra lui faire un album posthume Leguman, superstar du potager
Déconseillé aux femmes enceintes et aux personnes âgées Toujours pret lorsque ses amis les légumes sont en danger Super Hero végétal électroménager Leguman:
féculents et céréales succulent et cérébral virulent, impénétrable Imperméable, élaboré grâce a l'engrais insecticide Infaillible avec les femmes lorsqu'il utilise son sexy fluide Ca les excite, les putes, les pommes de terre les ex-frites Leguman dans tous les esprits, provoque la gastro entérite Qui fait la loi dans le compartiment légume du réfrigérateur? Qui peut prédire leur comportement face a un élément perturbateur? Léguman passe l'aspirateur, les backpackers sont ses admirateurs Icône Hiphop underground pour tous les B Boys agriculteurs Les jeunes filles dans le monde entier s'arrachent ses images Panini Mais léguman s'en bat les couilles - car il roule en Lamborgini Il a une tête de citrouille - des dents en or et des diamants autour du cou C'est un vrai mac il a du goût, il n'y a que des végétaux dans son crew Il est trop fou, il a des super pouvoirs, Il redonne de l'espoir, c'est le légume le plus célèbre de l'histoire. Leguman, superstar du potager
Déconseillé aux femmes enceintes et aux personnes âgées Toujours prêt lorsque ses amis les légumes sont en danger Super Hero végétal électroménager Leguman, qui es-tu et que viens tu faire ici?
tbswwj,sr ehzbsdbdke r ebzvbzvvvs www ssdhd
Leguman, dis moi, quel est le sens de la vie?
pinnnhshhh rhhhr bxbsvszzvvvvv vzvvzvz iidhhe
Leguman, pourquoi les humains sont ils si méchants?
heerrrrhhhs bbzbzbbbaaabliii heeehszz krrkkr
Leguman, quel est ton message pour tous les enfants?
bbbbiiiaaahhennn bvrrvbrvz odoreje pulaf pulaf IconographyJ'ai envie de pleurer... Pleurer, et puis tapper tout ces gens dans la rue pour vérifier si ils sont biens vivants... Si ils existent réellement. Envie qu'on me frappe en retour, peut être pourrais-je sentir une douleur... Frapper dans les côtes, tordre le cou, rompre les os, et finir là... indisposé à poursuivre la route.
L'avenir suit les courbes saccadées : Dunes atrophiées par la tièrce silencieuse. Nous marchons trop, j'en ai assez! Prune, t'as vu l'essaim. Sont elles affreuses?
o-o-o-o-o
Le silence, le fond, le silence, le fond, le silence, la pluie, le fond, l'essence, l'égérie, l'applomb, le meurtre, le silence, la chance, les démons, l'enfance, le soutien, l'horizon, les dettes, l'acharné, le fond, l'attention, le texte, l'ascension, le temps perdu, l'espoir vécu, le silence, la pluie, et nous, vous, surement pas ici. Away from KilimanjaroHier j'ai néttoyé des verres Hier j'ai disposé des verres en rang Ces verres dans lesquels tu mourras un peu plus chaque samedi soir
J'ai néttoyé les mirroirs Dans lesquels tu regarderas l'espace se tordre, et ton visage déformé J'ai chargé le bac a glaçons Grace auxquels tu calmeras ton hardeur et tes pulsions
J'ai déssiné les fauves déchainés Sur le dancefloor dératisé
Toi qui prend un beau départ Dans la splendeur de notre université Regarde le mot que je t'ecrivais :
C'est ton nom, sale pute. Stop coming to my house&é"'(-è_çà)==)àç_è-('"'(-è_çà)àç_è-(-è_ç_èç)à_ç-'"-('"'è ...
Récéptivité zéro. Allez fuck da bitch et ne reviens plus jamais.
helpLe monde est sub
A nager sur les plaines
Plongé dans l'ecriture
Des textes incensés
Le monde est sub
Lorsque dans ces textes
Il décrit un monde
Qu'il n'aura jamais.
Let It Bleep 2/2-Suite et fin-
Samedi, 21h07... Le métro est rempli de gens qui vont faire la fête, passer un bon weekend, se bourrer la gueule et esperer secretement rencontrer l'âme soeur si c'est pas déjà fait. Bah oui pourquoi pas? Bref... je me réecoute quelques titres de Jackson And His Computer Band sur le chemin, des titres comme Utopia, Arpeggio (ma préférée), Fast Life ou encore Radio Caca...
J'ai dormi que 4h cette nuit, mon corps me fait mal, ma jambe aussi un peu moins... La fatigue se fait tristement sentir. J'ai peur de pas reussir à me mettre dans la même ambiance qu'hier, peur de rester allongé par terre comme une loque à savourer la musique un petit peu puis m'endormir ensuite. Heureusement mon ipod est là pour me mettre un bon coup de motiv (j'ai d'ailleurs pensé a envoyer "yahou!" à tout mon repertoire avant de me dire que c'etait finalement inutile) et tout de suite après les quelques titres de Jackson je balance Alexander Kowalski et son album Progress, qui me remet de bonne humeur en une fraction de minute...
...
J'arrive devant le Trabendo il est exactement 22h, sur la porte d'entrée est affichée une feuille sur laquelle on a ecrit au marqueur noir "LEILA ANULE". Je ne connaissais pas Leila, elle devait jouer en dernier ce soir, ça sous entendait que c'etait bien, d'ailleurs il me semblait que c'etait la soeur de la chanteuse d'Archive sur l'album Londinum ou un truc du genre...
Le videur à l'entrée me dit que c'est pas encore ouvert, chose etonante vu qu'il n'y avait qu'a peine cinq personnes devant l'entrée, je suis dis en arrivant que le reste etait a l'interieur, mais non. Je m'allume une clope dans le froid, un black dreadeu (qui s'averra par la suite s'appeller Kaïa) arrive vers moi avec un grand sourrire et me demande gentillement une blonde (ahah j'aime pas cette expression). Je réalise son voeu puis entame la discussion, à propos du festival auquel il ne venait pas, à propos des petards qu'il voulait me payer en remerciement, de Paris, de la Province, des gens en general...
Music70 arrive, dit bonjour timidement, puis Kaia s'en va en me faisant promettre de repasser par le Parc de la Vilette pendant mon prochain séjour sur Paris. Le temps passe, on discute electronica avec Music70, il est 22h30 et la salle n'a pas encore ouvert...
Un petit groupe de teuffeurs dont une nana sautillant partout (probablement sous taz) s'est rassemblé devant l'entrée, et tise dans une brique de jus de pomme. A ce moment l'idée m'a traversé l'esprit de leur payer des clopes, un pull ou des textos pour pouvoir tiser avec eux... Histoire de se rechauffer avant d'entrer, ou plus simplement se propulser dans l'ambiance...
23h la porte s'ouvre, tout le monde se précipite, la salle est déjà occupée par le staff du site d'infratunes, la vendeuse de Tshirt, et un DJ qui passait à peu pret n'importe quoi comme musique (et même un slow...). J'offre une bière à Music70 alors que la salle commence à se remplir à un bien meilleur rythme et que la temperature monte doucement. On croise Zetracker qui est un personnage très sympatique malgrès mes aprioris (plus ou moins fondés) sur sa personne et son caractère assez "je m'écoute parler vu que je sais tout" mais en fait pas du tout! Bref il nous explique (faisant partie du staff d'infratunes) qu'il y a eu, lors de l'organisation du festival, une histoire avec [snyzch] (premier artiste de la soirée qui installait son matos à ce moment là) et un certain... hum... Aphex Twin. Bref pas très bien compris, mais au moins je suis sur d'avoir entendu de la bouche de Zet ces deux noms dans la même phrase.
...
[snyzch] commence son set, je vais sur la piste essaie de fermer les yeux et rentrer dedans... Merde c'est chiant. J'y arrive pas, je reste 10 minutes à bouger mollement comme le reste de la foule autour de moi mais... non rien. Pourtant les basses sont là et le sol vibrait comme hier mais... Rien... L'artiste est debout, son visage très pale eclairé par la lumière de son Mac, souriant, presque sadique, enchainant les bières, cliquant, tirant sur sa clope... Une phrase m'apparait et resonne dans ma tête, y fait le tour en stéréo et m'assome presque sans raison : l'homme qui rit derrière son ordi n'est pas forcement content que vous soyez là. Connard. Je m'ennerve, puis subitement vient la panique interieure : et si j'etais trop claqué?! Hum.... je pars acheter 2 verres de vin et les gobes en l'espace de trois secondes et me rallume une cigarette tout en regardant autour de moi : effectivement les gens ont l'air de s'emmerder. Je tente de me rassurer... attend une demie heure, roule un 'tar, atend encore... le live est fini et le mec s'en va limite dans le silence. Bien fait.
Puis la pause : un ecran geant s'installe sur la scene, devant celui qui etait déjà là. On devine vite (pour ceux qui comme moi qui avait oublié l'ordre de la prog) que c'est Gangpol Und Mit qui prend place, l'un au visuel, l'autre au son. Et que les choses devraient s'arranger très rapidement!
Effectivement Gangpol nous offre une veritable tuerie avec une electronica 8bit tachetée de melodies naïves, sorties tout droit du pays des merveilles! Alors que c'est le délire complet dans la fosse déjà bien remplie l'ecran geant projette des images étranges, de gens dans des voitures, s'engueulant, ou dans des supermarchés... Plus on danse, plus on a envie de fermer les yeux et de tripper, mais le visuel est là et fait partie intégrante de la musique, il me semble qu'autour les gens scotchaient cet ecran loufoque, ils s'empechaient eux aussi de fermer les yeux... Des images et des reflexions m'envahissent alors en vue de ces images, j'essayais d'interpreter : et si l'univers de Gangpol n'etait pas aussi joyeux... Violence adulée, pedophilie, société de consomation, des sujets d'actualités... pourtant ici abordés de manière tellement détournée et humoristique, que c'est impossible de trop se prendre au jeu sans lacher un large rictus. D'ailleurs les blagues de la part du groupe ne tardent pas a fuser : un remake d'un jeu de baston completement naze mais à mourrir de rire (le visuel etait terriblissime), un remake de Freddy Mercury barré au possible (me rappelle plus du titre), et le clou du spectacle : le generique de la série Alf remixé à la sauce electro breakbeat drill'n'chaipakoi, tout le monde chantait c'etait monstrueux... Puis le duo Gangpol revient sur des titres persos, une sorte de medley où chaque morceaux etaient courts mais terriblement intenses. Puis l'un des deux gus est descendu dans la fosse pour faire un solo de synthé plutôt impressionant et tout ça dans une ambiance ultra happy champiworld et et les sept nains s'il vous plait...
Je suis rassuré, la soirée promet d'être enorme encore, et les gens sont toujours aussi bon esprit.
Une fois le set de Gangpol fini, il furent ovationnés comme des rois et revinrent pour un bis, en un clin d'oeil et pour a peine cinq minutes la salle tout entiere etait repartie dans son délire....
Puis vinrent les Language Computer que je ne connaissais pas, je crois que le set etait de qualité, mais je ne devais pas être dans la fosse à ce moment... Probablement en train de rouler et de me préparer psychologiquement sans le savoir à la claque monumentale que j'allais recevoir. Je recroise Nil, vu plus tôt dans la soirée, qui me présente Chounim, justement je le cherchais la veille! On discute un peu puis on se fout gentillement de Nil sur le fait que le monde entier est un morceau de pop music...
Luke Vibert arrive, ce type à non seulement la classe, mais en plus sa musqiue en live est un génocide! (euh...) Rien à voir avec la petite disco electro house pépère et mignonne de son album Kerrier District. Là c'etait beaucoup plus violent et jouissif!! Zet m'avait expliqué qu'ils avaient demandé à Luke de jouer plus longtemps pour pallier l'absence de Leila. En fait le mec qui à eu cette idée merriterait aujourd'hui un prix nobel.
Je crois avoir reconnu quelques uns des morceaux de Luke au debut. Devant la scene c'etait la folie encore une fois, et c'est impossible de savoir précisement l'ingredient qui rend sa musique aussi exitante (pour pas repeter jouissif, bien que ce soit vraiment le mot qui colle a l'etat dans lequel tout le monde etait).
Mais la grande claque à débuté quand Luke à transformé son live en dj set et a lancé Windowlicker d'Aphex Twin. Ainsi Luke n'arrive pas tout seul : il représente le label Warp Records et pendant tout le morceau, le monde reel n'existe plus. Chaque parcelle de rythme, chaque variation de son, chaque melodie, chaque impulsion de basse est connue de la plupart du public jusqu'a la seule petite phrase dite en français en plein milieu du morceau et qui 'na absolument aucun sens, "j'aime faire des craquettes au chien" : scandée par plusieurs fanatiques autour de moi, enfin je ne pense pas avoir été seul sur ce coup! C'etait la folie pure et simple, tout le monde s'est mis à hurler la puissance que ce titre procure sur un dancefloor. Mais Luke ne s'est pas arrété en si bon chemin, et un peu avant la fin de Windowlicker on devinait les sirènes du tube eponyme de LFO, un hymne electro, peut etre l'hymne du label Warp, et personne ne s'est arrété de bouger, la folie a continué, on se prennait les basses en pleine gueule (sachant que pour la petite anectdote, LFO a grillé 3 amplis pour les enregistrer ces basses, m'enfin, il parait que ca arrive souvent) et on ne pouvait pas en demander plus.
Un peu plus tard se fut le tour de Squarepusher d'être représenté par Mr Vibert avec son titre My Red Hot Car, encore un monument autant historique que monstrueux, puis on a aussi eu le droit à un titre de The Cure (mais lequel? Boys don't cry non?) histoire de souffler un petit peu...
Vibert etait sans doute le plus attendu de la soirée, et il n'a pas failli a sa réputation, bien au contraire... bien au contraire... bien au contraire! Impossible d'être déçu par ça... Mais... Ah si! Il n'a pas joué son tube "I Love Acid" pourtant mythique et bien dansant... M'enfin... euh... franchement... faut pas deconner non plus. Non y'avait pas a se plaindre.
A peine le temps de rouler, accompagné de Chounim, que Jackson envoie une petite mélodie mignone en enfantine suivit d'un beat simple et naïf... Bon... A partir de là je crois que tout le monde se doutait que ça allait partir en une gigantesque sucette et que peu s'en sortiraient vivant.
Le live de Jackson est un bordel complet, tout le monde se déchaine et a cette heure avancée de la nuit, on ne demande que ça! Je reconnais deux titres de son album Smash : Arpeggio joué en ultra accéléré et surrythmé au possible! (déjà que je trouve ce morceau ultra chaotique, alors là c'etait le summum!) Puis Headeache... mais en fait en reecoutant le live, je suis pas sur de le reconnaitre.
Tout devient blanc, et en 2 nuits d'affilée j'entre pour la 12eme fois consecutive dans un etat proche de la transe et saute partout manquant d'ecraser une douzaine de gens (ou de jambes?). Le set tue, passe carrement hardcore, et on reconnait moyennement le style de Jackson en studio, mais peu importe : le son est bon et l'ambiance est toujours aussi présente, il doit être 5h du matin. Le rythme s'arrete, la même melodie qu'au debut revient, émouvante comme tout, c'est triste, beau tout a la fois... Je règle mon briquet sur flamme maximum et balance mon bras en l'air de gauche a droite pendant une bonne minute... Jackson lève la tête, regarde dans ma direction, et sourit. Il avait l'air pété le pauvre, ahah. Il s'en va après une foule de hurlements et de sifflements, tout le monde s'attendait a un bis, mais non... Cet enculé n'est pas revennu (il parait qu'il n'avait plus rien dans son ordi), et un espagnol que j'ai préféré appeller Mec Bourré s'est emparé du micro pour raconter des conneries et mixer des trucs bizzares... enfin j'ai pas bien compris, mais tout le monde semblait lui dire de degager et d'aller chercher Jackson, quitte à le prendre par la peau du cul...
...
Je recroise la nana, celle qui semblait avoir pris des tazs trop tôt (dixit Zet, et je pensais pareil, hihi) : Elle èrre dans la fosse, retrouve ses 4 potes qui semblaient tous avoir envie de la sauter. Il ont du aprendre que sous taz t'as envie de baiser avec la terre entière, et que ca le ferait peut etre si ils etaient gentils avec elle. Par contre elle n'avait pas l'air de remarquer leur présence et rebondissait sur les gens en rigolant la tête en avant... puis en arrière... puis sur le côté, manquant d'entrainer le reste du corps par terre... ahah, le gag. Mention spéciale aux 4 asiats completement arrachées qui sont réstés là tout le long à s'eclater, et au mec chauve (qui m'a avoué plus tôt qu'il cherchait des prods) tentant d'expliquer à l'une d'entre elles un truc que je n'ai pas entendu, sans doute qu'il avait obtenu le prix du meilleur frenchkisseur ou un truc comme ça...
...
Les gens repartent comme hier, plus ou moins précipitement, sans dire au revoir... Je reussi quand même a croiser Imogen (qui a sorti l'appareil photo), JohnnyOneShot et Pek mais ce dernier dormait par terre (note : en rentrant chez lui il s'est fait tirer son portable par un mec qui jouait du couteau, le genre de truc qui te pourri le souvenir de soirée)... Je reprend le métro, seul, il est dimanche, donc personne ne va bosser, tout le monde sort de soirée... Scum et son pote dont j'ai oublié le prenom ratrapent le métro de justesse, je me souviens pas leur avoir dis au revoir, je crois que je suis fatigué. Abassourdi par tout ce qui s'est passé et ce pour la deuxieme fois... Je fais mes adieux à Scum gare du nord, et m'envoie le premier album de Telefon Tel Aviv dans les oreilles, appaisant... Je ne me rappelle plus du retour, si ce n'est que j'ai manqué de m'endormir dans la ligne 12... ou 13 je ne sais plus.
En bonus : le live de Jackson enregistré tel quel
+ quelques photos... Let It Bleep 1/2Je suis à la gare d'amiens... il est environ 17h30, et ma bière a le gout de vomi. J'entame la lecture des Particules Elementaires de Houellebecq, acheté la veille, mais j'ai du mal a rentrer dedans : le stress, mélange d'exitation et d'aprehension de me rendre dans un lieu inconnu rempli d'inconnus (ou presque) me coupait l'envie de me concentrer sur quelquechose d'autre que ce qui va se passer dans moins de 5h... Apres un trajet pénible, je descend sur le quais, gare du nord, Live@Barcelone (http://www.shitkatapult.com/live/apparat_live_barc.mp3) d'Apparat me calme et je reste devant le train pour fumer une cigarette. Les gens descendent en masse, ils vont à leurs occupations, retrouver leur famille, rentrent du boulot, fatigués, mais tout le monde semble être a sa place, sur d'eux, du moins en apparence... C'est bien. Et c'est tout ce que cette scene m'a évoqué sur le moment, je crois.
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Il est 21h30, à la gare de Vanves mon ipod balance l'album Duplex d'Apparat (toujours), c'est etrange de me dire que ce gus là, dans pas moins de 7h je l'aurais en face de moi, un petit sourrire en coin et déferlant des trombes de beats, des boucles completement barrés, le tout s'echappant à gauche, a droite, tout autour de nous et en nous. La ligne 5 est en travaux... j'appelle un taxi, il est 22h40, je serais en retard pour le live d'Ecoplan, c'est nul.
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Voila, j'ai trouvé le Trabendo et non sans mal... Je m'etais conseillé de suivre les infrabasses depuis le parc de la Vilette, mais c'est pas si facile... Et puis personne ne semblait vraiment savoir où c'etait jusqu'a ce que je demande à un petit groupe qui justement, s'y rendait. Des amis de Luc (Ecoplan) parait-il... Je rentre enfin, le son est fort, les basses sont bien présentes : le sol tremble en permanence... sous les spotlights bleu et blanc, Luc Hespel est derriere son Apple et un petit tas de machines étalés sur une longue table aussi longue que la scène. Derriere lui l'ecran geant projette des images de celulles en reproduction, et devant la scène quelques personnes etaient déjà debout en train de s'agitter mollement et timidement. Je m'avance et reconnais Nil et Steph dans la fosse à peine remplie. Je vais dire bonjour, échange deux ou trois paroles, demande où est Scum... Arf! Repérable de loin avec sa casquette des Pistons impliable (enfin à vos risques et périls) c'est marrant de voir tout ces gens là. Peu après je rencontre Music70 et son pote Baptiste (ce dernier etant fan d'Iron Maiden, on pouvait effectivement se demander ce qu'il faisait là, mais je crois qu'il ne regrette pas sa soirée). J'ai besoin de quelquechose pour rentrer plus dans l'ambiance alors qu'Ecoplan finit son set et Telefon Tel Aviv passe dans les enceintes le temps d'installer le matos de Fennesz qui joue juste apres... Une bonne dose de vodka cul sec et une biere me réchauffe l'interieur et me prépare à ce qui va suivre : les spots tournent au rouge et jaune... Fennesz est là, impressionant... Entre David Bowie et Marilyn Manson, ce mec est plutôt charismatique! Et là c'est la claque : la temperature est montée très vite alors que Fennesz lancait des nappes bouillonantes, imparfaites, completement psychédéliques et des melodies purement indéscriptibles... Nil lui a reproché de jouer "trop fort" mais c'etait l'effet voulu : celui d'être imprégné de cette texture sonore brulante, tout ça sans un rythme, un grand desert où l'on croit voir apparaitre des mirages... Puis il a empoigné sa guitare... une Stratocaster classique bien que je n'ai pas vu la marque sur le manche... Il ressemble encore plus à David Bowie comme ça... frappant des cordes frenetiquement, et triturant les boutons de sa machine et de son ordi. Un moment on croit reconnaitre le magnifique morceau Endless Summer (de son album eponyme) des frissons me parcourent le corps et j'ai envie de voler. D'ailleurs je me dis que peut être d'autres personnent autour de moi ressentent la même chose... Bref, un live monstrueux, pas forcement aprécié de tout le monde etant donné l'inaccessibilité du style (durement définissable à vrai dire) mais bon...
Apres une (tres courte) pause le temps de remballer et installer le matos du suivant, Ra, le set commence sur une rythmique hip hop légère et a évolué vers euh.... bon a vrai dire j'en sais rien. C'est vraiment un des rares qui m'a pas marqué, c'etait pas nul, loin de là... mais j'avoue que j'en ai plus aucuns souvenirs... j'devais être en train de rouler...
Le gros de cete soirée de vendredi s'appelle dDamage. Ils sont deux (un petit chauve au micro et un grand chevelu aux machines). Et à eux deux ils ont enflamés la scene, et le Trabendo tout entier à explosé à notre plus grande hysterie pendant au moins 1h et demie : le public completement barge semblait être un trip a lui tout seul. C'etait la teuf quoi. Ces putains de hurlements dans le micro se fondent dans ces rythmiques bourrins au possible, redefinissant le non sens et la violence simple tout en encerclant et compressant le public comme un éteau : ce public aimant, mourrant et rennaissant à chaque debut de mesure, à chaque pulsation de basse secouant les corps qui ne ressemblaient plus qu'a des cadavres sous electrochoc; ce public dont je faisais partie.
µZiq enchaine juste apres, et explique sans le vouloir qu'il ne faut VRAIMENT pas se fier aux aparences... En effet ce petit bonhomme (superstar) à la gueule de nerd ne laisse aucune minute de repis au public qui peut-etre malgrès lui (?) est reparti dans un délire breakbeat-drum'n'bass-hardtek completement déstructuré aux melodies poussant parfois jusqu'au soulevement du coeur (belles et naïves). Tout simplement monstrueux, le sol semble se briser en mille morceaux et il n'y a plus que le mouvemement frenetique de ma tête se secouant dans tout les sens et cette douleur derrière la nuque qui me rappelle que je suis encore dans un monde bel et bien reel...
Il est 4h et des brouettes... µZiq, discret et modeste quitte la scene dans un tonerre d'aplaudissements et de hurlements, et laisse place à Apparat, avec sa coupe made in années 70 et son magnifique Tshirt rose... Les gens sont fatigués, certains partent, mais la plupart d'entre eux sont venus pour lui justement... Eh bien je suis impatient! Mais j'ai aussi très mal à la jambe à cause du type qui s'est ecrasé dessus lors d'un surprennant pogo sur dDamage... Le live d'Apparat est superbe, notement lorsqu'il joue Granular Bastard, la première piste de Duplex, qui est un monument... Mais là non plus je n'ai plus beaucoup de souvenir à cause de l'alcool, la fumée et probablement la fatigue aussi un peu... Je me souviens juste que c'etait bien, et que si j'avais une chose (non négligeable) a lui reprocher, ce serait d'avoir un peu abandonné le côté aquatique de ses compos au profits de grosses rythmiques s'apparentant à euh... de la break techno?!
C'est fini... Apparat s'en va pour une seconde fois (merci à lui d'être revennu pour un bis) et les gens remballent leurs affaires... certains dorment par terre, d'autres dansent encore, un peu perchés par la quantité de basses ingurgités tout le long de la nuit, non stop. Les gens se croisent, discutent, d'autres s'en vont sans dire au revoir... Mais tout le monde semble un peu sonné, c'est pas etonnant, ce n'est pas déplaisant non plus.
...
C'est marrant de prendre le métro à 6h du matin... Le but du jeu consiste à faire la difference entre ceux qui se levent et ceux qui vont se coucher... alors il faut faire attention à leur manière de bailler, de se tenir sur les sièges, l'etat de leur fringues, ou encore de leur visages (et si l'occasion se présente, offrir le prix des cernes les plus sombres). C'est pas toujours facile mais je ne pense pas m'être beaucoup trompé. Le dernier album de Sigur Ros dans les ecouteurs, volume poussé au maximum, ne m'éloigne pas trop de l'ambiance dans laquelle cette nuit m'a plongé... Sur la route la batterie de l'ipod me lache et je fus plongé dans le silence pour la premiere fois depuis (ce qui me sembla) des années. La route est triste et sombre dans ce silence. Les parc mètres ont l'air de vouloir me dire quelquechose dans une langue que je ne comprend pas, et d'etranges individus sont cachés derrière les arbres, et bondissent sur mon ombre lorsque je les depasse...
Un peu de mal a m'endormir... toujours dans le silence... mais il faut bien... car demain ça recommence une seconde fois... (à suivre) Mille Tendres BaisersRegardons le vent s'engouffrer dans l'abime : C'est le "moi" invisible qui se nouait en sourdine. Ma vie negative detendant l'atmosphere N'est rien d'autre qu'une epine dans un champ de bruyères.
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"Je préfère ton air profond d'aujourd'hui...
Sur toutes les photos que j'ai vu, on dirait que tu réfléchis à la fin du monde."
pfiuuuuut !
La réparation ou le remplacement peut être effectué au moyen d'unités équivalentes au plan fonctionnel et remises à neuf.Ma tête... on dirait un routeur adsl qui déconne.... Tout va bien pendant un moment, les taux d'emmissions et de receptions sont stables, assez rapides même... Et d'un coup, sans raison aparente.... pouf... ça saute : erreur. Le truc se met a pédaler dans la choucroute et il ne se passe plus rien. Déconnecton générale, il faut rebooter la machine. Tien... ça ne fonctionne pas si bien qu'avant... Il faut retrouver des sources, ou pire : recommencer le transfert a zéro.
Hum... pas de bol. EpilogueMa vie, ma vie, ma très ancienne
Mon premier voeu mal refermé
Mon premier amour infirmé,
Il a fallu que tu reviennes.
Il a fallu que je connaissse
Ce que la vie a de meilleur,
Quand deux corps jouent de leur bonheur
Et sans fin s'unissent et renaissent.
Entré en dépendance entière,
Je sais le tremblement de l'être
L'hésitation à disparaître,
Le soleil qui frappe la lisière
Et l'amour, où tout est facile,
Où tout est donné dans l'instant ;
Il existe au milieu du temps
La possibilité d'une île.
M. Houellebecq 100'sL'humanité vivante est belle et bien une poubelle géante dans laquelle se sont glissées les plus improbables exigences. Des nausées réspirant la nausée. Les rapports humains sont chaotiques et voués principalement à l'echec. Ainsi la vie n'existe plus, la vie etant simplement une machine sans âme, et le bonheur, un privilège qui ne dure pas. "Le mal gagne car le bien ne fait pas de mal" Oui il faut profiter du bonheur, car le malheur nous guètte continuellement.... Car il est facile d'être malheureux, il est facile de faire en sorte d'être malheureux : il suffit de lacher prise. Pourquoi devoir continuellement s'accrocher à une vague notion philosophique alors qu'il parait parfaitement clair que l'humanité tout entière est déséspérement vouée à VIVRE dans la SOUFFRANCE ? Sans doute parce qu'au fond on est misérables, et qu'au fond tout le monde y pense chaque jour... Parce que peut être que le monde est lâche et il refuse catégoriquement de regarder en bas, alors que c'est là que sa vraie vie l'attend.
"Pour le moment ça se passe."La vie dans le silence S'eteint ou se balance
Dans le vide des astres absolus
Se joue l'ultime combat des charnus
Un poil trop loin
Loin d'où je viens
J'ai senti une fleur brillante
Jouer la triste moue dansante
De tes sourrires parsemés.
L'idiote a fait son chemin
Elle hurle après son chien
Qu'est ce que tu ignore encore
Si ce n'est la vie, sans doute la mort
Regarde nous en face de toi
La chair pétrie de tes doigts.
Par delà les nuages
L'esprit s'envole avec l'âge
Remerciez sans dignité l'Avance
Sa nuit s'éveille, l'envie s'élance.
" [00:34:56] _: Globalement ca m'interesse pas de savoir comment va une personne. " BienvenueJe n'aime pas l'automne qui revient... cette lourde impression de repeter un cycle semblable à ce qui se passe dehors, derriere ces volets.... Je retrouve ce que j'avais laissé l'hiver précédent, ça me tend les bras, et des frissons parcourent mon corps à n'en plus finir. Ainsi je me sens encore plus... Ecrasé. Attaqué. Rongé. Et pourtant, absolument tout ce à quoi j'aspire c'est la sérénité, et l'absence du reste. De quoi ne pas avoir trop froid pendant les quelques mois à venir. Un crayon trop grand et pas assez de tempsBah oui... voila... c'est nul.
Completement pourri même... Continue à voler... en moto même si ça
t'amuse... perso je reste là et peut importe si quelqun arrive pour me
dire de dégager... Je reste là. Sans bouger. Nu. Mort. Vide. Tout ce
que vous voulez.
Ayez des remords, sans regret? Mais bordel ça veut dire quoi toute
cette merde? Je vois encore ces mêmes murs... verts... obsedants... Par
delà lesquels coule toute la merde de l'univers. Le mien... Le tien...
peut importe encore une fois. Trop, trop, trop, trop, trop de texte tue
une réspiration. Et là tu me dis va te faire fouttre... alors je te
répond que moi au moins j'écoute Apparat et The Cinematic Orchestra.
Une simple complainte perdue au milieu du désert... Comme qui dirait...
dans le vent. Pfff.... bah oui... voila... c'est nul.
La décéption n'est que plus grande alors que.... ###### ## ####### # ## ##### ###### ### !
Dans ces.. dièses il n'y à qu'a voir des sources de chaleurs
incongrues, légèrement indisciplinées, mais qui respectent toutefois
les courbes du temps dans (justement) le temps qui nous est donné...
ça... et là. Nullepart ailleurs j'ai vu telle cruauté dans le regard,
telle ignorance à controverser... je n'ai plus rien vu à partir de ce
moment... qu'elle soit bonne... négative... ou neutre... ma place est a
vendre.... ici et nulle part ailleurs.
Bah oui... voila... c'est nul. |
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